Vente par-devant l'official de la cour de Brienon, par Geoffroi, dit de Saint-Verain, à Gilon, dit de Luardon, clerc, de deux pièces de préau finage de Cheny, pour 7 livres t. (1188). Amortissement par Étienne, sire de Seignelay, chevalier, de tous les biens que possède l'abbaye à Cheny, relevant de Jean de Beaumont, sire de Sainte-Perreuse et de Guillaume de Marmeaux, écuyer, moyennant 35 livres t. payées à ces derniers (1306). Charte signée de Philippe de Savoisy, seigneur de Seignelay et de Cheny, contenant accord avec l'abbaye Saint-Marien au sujet d'une rente de 30 s. sur la rivière de Cheny qui est réduite à 10 s. pour la vie dudit sire « en considération de ce qu'au moyen des guerres qui derrenièrement ont eu cours en ce pays, ladite seigneurie et mesme ladite rivière sont réduites à une petite valeur » (1484). Charte en français de Jean de Seignelay, sire de Beaumont, chevalier, obligeant les habitans de ce lieu à se soumettre au jugement de l'abbé de Saint-Marien pour...

Vente par-devant l'official de la cour de Brienon, par Geoffroi, dit de Saint-Verain, à Gilon, dit de Luardon, clerc, de deux pièces de préau finage de Cheny, pour 7 livres t. (1188). Amortissement par Étienne, sire de Seignelay, chevalier, de tous les biens que possède l'abbaye à Cheny, relevant de Jean de Beaumont, sire de Sainte-Perreuse et de Guillaume de Marmeaux, écuyer, moyennant 35 livres t. payées à ces derniers (1306). Charte signée de Philippe de Savoisy, seigneur de Seignelay et de Cheny, contenant accord avec l'abbaye Saint-Marien au sujet d'une rente de 30 s. sur la rivière de Cheny qui est réduite à 10 s. pour la vie dudit sire « en considération de ce qu'au moyen des guerres qui derrenièrement ont eu cours en ce pays, ladite seigneurie et mesme ladite rivière sont réduites à une petite valeur » (1484). Charte en français de Jean de Seignelay, sire de Beaumont, chevalier, obligeant les habitans de ce lieu à se soumettre au jugement de l'abbé de Saint-Marien pour raison des dommages qu'ils ont causé à la maison de l'abbaye à Bonnard, suivie d'une sentence dudit abbé les condamnant à 50 livres d'amende et « à ce que chascuns d'aux face deux processions en l'esglise de Chemilli, nuz piez, en braies et en chemise, à jor de dyemoinche, dedanz l'ascension qui vient ; et que il tuit dis, lou jor de Pasques-flories aprochanz veignent à Aucerre, et de devant l'esglise Nostre-Dame-la-Defors meuvent entre prime et tierce, tuit ensamble, en braies et en chemise, nuz piez, eschevelé, verges en lors mains, et enseint veingnent à nous par devant lou chastel d'Aucerre jusque devant l'esglise Saint-Estienne, et iqui lesdiz forfaiz nous amendent agenouillons » (1278-1279). Etats des biens, arpentage. Baux à rente d'héritages à Bonnard et à Cheny, à charge d'y bâtir des maisons « bonnes et convenables » sur iceux (15e, 16e siècles). Reconnaissance par 17 habitants de Bonnard et de Cheny qu'ils sont détenteurs de 75 arpents de terres et prés au finage de Bonnard, sous la redevance de 75 bichets de grain, moitié froment, moitié avoine envers l'abbaye (1550). Accords entre les abbayes de Saint-Marien et de Saint-Remy de Sens, pour les dîmes de Bonnard (1535).
