Bail à rente par Baudoin Arembert et sa femme, à Gauthier Huré et sa femme, d'une grange au bourg Notre-Dame, pour 15 s. de rente (1258). Reconnaissances : par Me Didier Colon, licencié en lois pour un courtil assis près de l'église Saint-Marien, de 2 s. 6 d. de rente (1414) ; par Guillaume Putois, vigneron, de Guillaume Martinot maître de la Maison-Dieu du bourg Notre-Dame-la-d'Hors, pour une maison audit bourg, de 2 liv. De rente (1428). Bail perpétuel par Jean Bourgeois, abbé de Saint-Marien à Jean Auverjat, curé de Charmoy, d'une portion de maison en ruine située rue du Champ, pour 20 s. de rente (1486). Bail à vie : à Jean Courtois, tisserand, d'une vigne et courtis au lieu du Clos du Curé, pour 12 s. 6 d. (1447) ; à Germain Gaillard, charpentier, d'une maison couverte de paille, jardin, etc., assise aux Clos Notre-Dame, pour 10 s. de rente (1530). Accord avec Jean Charles, grenetier à Auxerre, au sujet d'une pièce de vigne de trois quartiers et d'une terre voisine, assises...

Bail à rente par Baudoin Arembert et sa femme, à Gauthier Huré et sa femme, d'une grange au bourg Notre-Dame, pour 15 s. de rente (1258). Reconnaissances : par Me Didier Colon, licencié en lois pour un courtil assis près de l'église Saint-Marien, de 2 s. 6 d. de rente (1414) ; par Guillaume Putois, vigneron, de Guillaume Martinot maître de la Maison-Dieu du bourg Notre-Dame-la-d'Hors, pour une maison audit bourg, de 2 liv. De rente (1428). Bail perpétuel par Jean Bourgeois, abbé de Saint-Marien à Jean Auverjat, curé de Charmoy, d'une portion de maison en ruine située rue du Champ, pour 20 s. de rente (1486). Bail à vie : à Jean Courtois, tisserand, d'une vigne et courtis au lieu du Clos du Curé, pour 12 s. 6 d. (1447) ; à Germain Gaillard, charpentier, d'une maison couverte de paille, jardin, etc., assise aux Clos Notre-Dame, pour 10 s. de rente (1530). Accord avec Jean Charles, grenetier à Auxerre, au sujet d'une pièce de vigne de trois quartiers et d'une terre voisine, assises dans la ville d'Auxerre, près des murailles, laquelle propriété était en ruine et servait de décharge aux immondices de ladite ville. Les religieux s'en réservent une petite allée pour aller autour de leur grange (1541). Copies de baux de terrains dans la rue du Grand-Caire (XVIe siècle).
